Groupe G
* Croatie: Population: 4 654 000 + Pib/Hab: $ 7387 + Rang IDH: 46.Sous surveillance FMI.
Licenciés : 68 758 + Joueurs de la sélection à l’étranger : 95 %
Equipementier : Nike
Sélectionneur : Mirko Josic, Croate
Participations CM : 98
La génération croate d’avant-guerre vient jouer un baroud d’honneur et passer le relais aux jeunes pousses.
Forces : Les joueurs sont maîtres dans la roublardise et dans l’art du trucage. Peu savent pourrir un match et endormir un adversaire comme ils le font. Pour couronner le tout, leur technicité est au dessus de la moyenne. Beaucoup de milieux demeurent de fabuleux artistes balles au pied.
Faiblesses : Cette sélection compte de nombreux titulaires âgés, désireux de connaître un dernier frisson, mais qui auront du mal à finir les matchs. La relève de talent existe (Igor Tudor, Jurica Vranges…) mais n’a pas encore eu sa chance. Ses buteurs (Davor Suker et Alen Boksic) ont joué cette saison hors de forme. Or, pour une équipe jouant en contres, la finition offensive de ses attaquants est vitale.
* Equateur : Population: 12 646 000 + Pib/Hab: $ 2994 + Rang IDH: 84. Membre OEA. Sous surveillance FMI.
Licenciés : 1 023 520 + Joueurs de la sélection à l’étranger : 27 %
Equipementier : Marathon
Sélectionneur : Hernan Dario Gomez, Colombien
Participation CM : Aucune
Voilà une inconnue pour cette Coupe du Monde. Pas de joueurs mondialement connus dans cette sélection, dont c’est la toute première participation au CM.
Forces : Cette équipe recèle pourtant de bons joueurs, tels le défenseur Hurtado, ou le meneur Aguinaga qui n’a pas connu la carrière qu’il méritait en raison de trop nombreuses blessures, ou encore l’attaquant Delgado.
Faiblesses : Voyage initiatique, où le manque d’expérience sera un lourd handicap. En outre, cette équipe doit sa qualification en partie grâce à des matchs joués en altitude à Quito.
* Italie: Population: 57 530 000 + Pib/Hab: $ 23 907 + Rang IDH: 20. Membre UE.
Licenciés : 945 371 + Joueurs de la sélection à l’étranger : 0%
Equipementier : Kappa
Sélectionneur : Giovanni Trapattoni, Italien
Participations CM : 14 dont 3 titres (1934, 1938, 1982) et 2 finales (1970 et 1994)
La "Squadra Azzura" est une grandissime prétendante à la victoire finale. Régulièrement dans la course au sacre, les Italiens sont cependant rarement chanceux.
Forces : Des joueurs de classe mondiale peuplent l’équipe transalpine. Les failles sont rares et l’Italie a l’habitude de présenter un bloc-équipe très dur à manœuvrer. Les buteurs (Christian Vieri, Vincenzo Montela, Alessandro Del Piero ou Francesco Totti) sont de véritables chasseurs de but, capables d’inspirations géniales.
Faiblesses : Les sélectionneurs italiens s’entêtent à conserver des schémas de jeu frileux, et pour beaucoup dépassés. Bien souvent le jeu en contre amène à décider du sort du match sur un coup de dés. Enfin le football de la péninsule est actuellement traversé par une crise de confiance, entre affairisme, dopages et remise en cause du jeu à l’italienne (Catenaccio).
* Mexique : Population : 98 872 000 + Pib/Hab: $ 8820+ Rang IDH: 51. Membre ALENA. Sous surveillance FMI.
Licenciés : 1 402 270 + Joueurs de la sélection à l’étranger : 13 %
Equipementier : Athletica
Sélectionneur : Javier Aguirre, Mexicain
Participations CM : 12
Rarement absente d’une phase finale de Coupe du monde (3 éditions ratées sur 17), le Mexique n’est cependant pas un cador du football international.
Forces : Le sélectionneur Javier Aguirre a fait des miracles depuis juillet 2001, en relançant une équipe alors à la dérive. Il insiste sur un jeu technique et sur la volonté de ses joueurs. Cette équipe est, en outre, dotée d’attaquants explosifs et de défenseurs expérimentés.
Faiblesses : On peut s’interroger sur la condition physique des joueurs mexicains, qui leur avait fait défaut au cours de la Coupe des Confédérations (juin 2001 en Asie). Les attaquants pèchent parfois dans le réalisme offensif. A première vue, cette sélection solide possède peu de joueurs de classe mondiale.