Menant des activités hautement professionnelles et brassant un budget annuel considérable de l’ordre de 7,3 milliards de dollars américains (Woods, 2000), les ONG sont devenues des partenaires incontournables des pouvoirs publics dans le domaine du développement, notamment dans des pays pauvres. Or ces derniers ont souvent un régime plus ou moins totalitaire et des hypothèses qui imputent la pauvreté au totalitarisme pratiqué dans ces pays ne sont pas sans fondements. Ainsi, les ONG de dévelop-pement doivent avoir des relations bien ambiguës avec les gouvernements de ces pays. Elles sont certainement bien accueillies pour l’argent qu’elles apportent, mais d’un autre côté, leur priorité principale, la démocratisation du pays, les rend douteuses aux yeux de ces derniers.
En effet, les pays totalitaires sont par définition
anti-démocratiques, comment peuvent-ils laisser les ONG intervenir dans ces
pays ? Car les principes d’intervention de ces dernières visent justement l’
D’autre part, il est évident que les ONG ne sont pas des acteurs nouveaux,
mais
Références bibliographiques
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